Un projet pour Bourseul & Guérin

Un projet de vie pour Bourseul & Guérin

L’action de l’association Action Solidarité Logement – CGL Bourseul Guérin s’inscrit dans un projet de bien vivre ensemble dans un logement confortable et dans un environnement agréable et sécurisé.

Voilà bientôt 14 ans que nous nous battons pour faire avancer ce(s) projet(s). Aujourd’hui les affrontements bailleur-locataires ne sont plus d’actualité tant que la discussion et la concertation seront efficaces. Une page a été tournée et chez NOREVIE, une nouvelle équipe propose la concertation pour améliorer le quotidien des locataires et habitants. Nous avons salué cette (r)évolution mais pourtant n’est-ce pas simplement un pas vers la modernité des relations bailleur-locataires. Comme le rappelle souvent M. BRENOT, Directeur Général de NOREVIE, « c’est l’argent des locataires qui fait fonctionner NOREVIE et nous devons l’utiliser à bon escient ».

Cette vision des choses est entrée en concordance avec notre volonté d’instaurer une Concertation Participative dans laquelle le locataire a toute sa place et ne laisse pas sa destinée entre les mains de spécialistes aussi bien intentionnés soient-ils. Les gens ne veulent plus être des pions. Cette concertation participative ne se décrète pas elle se construit au fil du temps et de l’expérience mais aussi de l’expérimentation.

Dans nos deux résidences, les deux rencontres annuelles que nous avons avec le bailleur sont des points forts de la vie locale quand les doléances individuelles côtoient les dossiers suivis par l’association, et parfois depuis trop longtemps de notre point de vue.

La prochaine étape sera, nous l’espérons, la mise en place des Habitants Relais, ces bénévoles dont la mission est de favoriser et d’encourager les liens entre les habitants-locataires et d’apporter ainsi un élément supplémentaire pour la concertation participative.

Nos résidences ont des atouts non négligeables qu’il faut valoriser : proximité de services et commerces, transports en commun, soins médicaux, piscine, cadre verdoyant. Nous devons parfois les défendre pour éviter que quelques individus mal intentionnés viennent compromettre notre bien-être.

Trois axes constituent l’armature de notre projet :

  1. Rechercher et développer la sécurité et la tranquillité.
  2. Améliorer le traitement des réclamations des locataires en attendant une réhabilitation qui se profile à l’horizon.
  3. Créer un environnement paysager fonctionnel et agréable dont chaque locataire pourrait profiter équitablement.

 NOREVIE a pris en considération ce problème et a nommé un Coordinateur de Sûreté du Patrimoine. C’est un aide très efficace car grâce à lui des résultats ont été obtenus dans les squats des entrées ou les intrusions dans les sous-sols.

Deux points d’achoppement dans la résidence :

Stationnement fantaisiste

  • Circulation et stationnement interdits dans la résidence.

Pour des questions évidentes de sécurité et de tranquillité le stationnement est interdit dans la résidence. En 2003 à peine créée, l’Association des Locataires de Bourseul a dû traiter ce problème. En effet, par un effet boule de neige, les voitures ont commencé à envahir les voies et les parvis des immeubles. Au mépris de la sécurité et pour ne pas marcher quelques dizaines de mètres. Pourtant à cette époque on ne parlait pas de Tram. S’en

est suivi une circulation anarchique et dangereuse. Des accrochages ont eu lieu entre voitures et plus grave avec des piétons. Nous sommes intervenus conjointement avec NOREVIE et la Ville pour faire cesser cette situation. Un arrêté municipal daté du 5 mars 2003 interdit la circulation Allée de Harrow et Place Pompidou. Treize ans après nous devons encore nous battre contre ces l’incivilités qui consistent à se garer sous les panneaux de stationnement interdit. Comme si le code de la route s’arrêtait à l’entrée de la résidence. La Police est chargée de faire respecter l’arrêté et nous l’avons déjà sollicité. Nul n’est sensé ignorer la loi mais les locataires doivent être informés lors de la remise des clés.

 

  • Squats dans les entrées et les sous-sols

Des locaux désaffectés, mais accessibles, ont attiré des jeunes dont les activités ne sont pas toujours licites. Ces locaux vont être murés ou sécurisés par portes blindées. Dans ce domaine c’est la vigilance de chacun qui fait la sécurité de tous. Les locataires doivent signaler les anomalies qu’ils constatent sans intervenir personnellement par prudence.

2 - Améliorer le traitement des réclamations à propos du logement.

  • Recenser les points à améliorer.

En cas de problème technique dans un logement le multiservices est l’interlocuteur privilégié Une plaquette distribuée aux locataires précise sa compétence et les locataires appellent directement le service. Pour les pannes plus lourdes il faut appeler le Centre de Relation Clientèle (CRC). L’appel est enregistré. Chaque jour les responsables de secteurs viennent chercher les appels concernant leur domaine d’activité et mettent en relation le locataire avec l’entreprise mandatée.

Dans l’organisation mise en place par le bailleur, le CRC est l’interlocuteur privilégié des locataires. C’est aussi un outil de suivi et de statistiques. Le service va être renforcé pour mieux répondre aux demandes et réduire les attentes aux heures de pointe. La permanence du responsable de secteur permet un contact lorsque la présence physique est nécessaire comme une remise de badge ou de documents papier.

Pour que votre appel soit entendu frappez à la bonne porte en respectant la procédure qui vous a été préconisée. Si la procédure est respectée les courriers sont inutiles. De plus leur traitement est plus lourd.

Un rappel de ces procédures va être fait auprès des locataires et nous serons aussi les relais de cette information.

3 – Créer un environnement paysager fonctionnel et agréable dont chaque locataire pourrait profiter équitablement.

A la construction de la résidence, fin des années 70 des plantations ont été réalisées sans tenir compte de l’évolution dans le temps des espèces végétales. Depuis plusieurs années déjà, nous en payons les conséquences mais aujourd’hui le phénomène s’accélère. La hauteur des arbres est telle que certains locataires ne voient plus le soleil déjà très discret dans notre région et les insectes s’invitent facilement dans les logements. Avoir comme seul horizon dans son séjour un épais fond vert foncé n’est pas particulièrement euphorisant. Un premier élagage a été effectué en 2011 mais son effet a été de courte durée. En réalité un élagage donne une nouvelle vigueur à l’arbre.

Pour nous la seule solution durable est le remplacement des grands arbres par des espèces de moindre hauteur ne masquant pas les trop rares apparitions du soleil. Il faut dire aussi que l’orientation qui a été choisie par l’architecte n’est pas particulièrement judicieuse du point de vue ensoleillement des logements.

Nous avons l’habitude de nous battre longuement pour obtenir des résultats.

Nous nous prononçons pour l’étude d’un projet paysager agréable et durable dans lequel une végétation métrisée trouverait sa place sans pénaliser les locataires. La disparition des grands arbres amènera de la clarté dans les logements et cela n’est pas négligeable pour le moral.

Un projet paysager peut se réaliser par tranches si cela étale les coûts. Il n’est pas question de laisser un centre-résidence à l’abandon. Nous avons le projet de requalifier la friche laissée par les petits jeux le long du bâtiment Lumière. Un projet de jardins partagés est envisageable si les grands arbres disparaissent. Les habitants devraient aussi être associés à ces projets.

 
 

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